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Inventaire des
instruments scientifiques anciens
dans les établissements publics
| Acoustique et mouvements vibratoires | - | Acoustique |
Capsule manométrique de Koenig
| Ordinairement en bois et caoutchouc (constructions Koenig).
Métal peint et caoutchouc sur cette photo d'un exemplaire tardif, vers 1910, diamètre
5cm. Souvent sans inscription, inventé et construit en 1862 par Rudolph Koenig, puis fabriqué par Lancelot. Un boîtier cylindrique creux, formant cavité de trois centimètres de diamètre et autant d'épaisseur comporte trois ouvertures, terminées extérieurement par des tubes de quelques centimètres de longueur chacun. L'intérieur du cylindre comprend une membrane qui forme une chambre avec deux des trois tubes (ceux de droite sur la photo). Le tube du bas est relié à une source de gaz combustible qui ressort par l'autre, terminé par un bec, et qui permet la combustion. |
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Exemplaire du lycée Montesquieu, au Mans |
Toute vibration sonore transmise par un tuyau de caoutchouc au troisième
tube de l'autre côté de la membrane (à gauche) aura pour effet de faire vibrer
celle-ci, qui fera varier en pression le gaz contenu dans la chambre. Ce gaz, soumis à
ces variations de pressions, forme à la sortie du bec une flamme de hauteur variable, en
relation avec ces variations de pression. Les variations de hauteur de cette flamme
permettent, par une méthode appropriée, notamment par l'emploi d'un miroir tournant, une
appréciation visuelle de la nature des sons produits dans le troisième tube. Les
capsules manométriques sont, avec les résonateurs de Helmholtz un élément essentiel de
l'appareil de Koenig pour l'analyse des timbres des sons musicaux.