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Actualité
de l'histoire de l'éducation
Manifestations
passées (archives)
Congrès - colloques - journées d'études et séminaires
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Journées d'études et séminaires
L’enseignement scientifique de 1945 à 1960 : en attendant la réforme - 23 mars 2007
Annoncés en 2006 :
Annoncés en 2005 :
Annoncés en 2004 :
Annoncés en 2003 :
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Université Paris-Sorbonne – 2010-2011 – séminaire de recherche en collaboration avec le Service d'Histoire de l'Éducation (SHE) ENFANCE, JEUNESSE, ÉDUCATION, XIXe - XXe SIECLES Maison de la Recherche – 28 rue Serpente Salle D 223 – Mercredi, 14h-16h Professeur Jean-Noël Luc - jnoel.luc@gmail.com
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Université Paris IV–Sorbonne – Service d’histoire de l’Éducation (INRP-ENS) ENFANCE, JEUNESSE, ÉDUCATION, XIXe - XXe SIECLES Professeur Jean-Noël Luc – jnluc@gmail.com Séance du 8 avril : Salle Paul Lapie, ENS, 29 rue d'Ulm, 1er étage palier de gauche.
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Université Paris IV-Sorbonne – Service d’histoire de l’Éducation (INRP-École normale supérieure)
conférences publiques
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Université Paris IV-Sorbonne – MASTER – Premier semestre 2005-2006
Maison de la Recherche - 28 rue Serpente - salle D 223 - mercredi 14h-16h La distribution entre le M1 et le M2 sera indiquée lors du premier cours
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D.E.A. d'histoire sociale et culturelle Politiques éducatives et société
Il se tiendra le jeudi, de 17 à 19 heures, 9, rue Malher, salle 309
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D.E.A. d'histoire sociale et culturelle La Modernité Le thème choisi cette année vise à poser des questions que les historiens oublient trop souvent : sommes-nous contemporains de nos contemporains ? Y a-t-il un régime particulier de la temporalité historique qui s'est institué depuis le début de ce qu'il est convenu d'appeler l'époque contemporaine ? Pourquoi, malgré les "désillusions du progrès", le moderne et la modernité restent-ils connotés positivement ? La notion elle-même de "post-modernité" destinée à clore la "modernité" n'est-elle pas en fait l'aveu du caractère provisoirement indépassable du terme puisqu'on n'a pas pu en créer un nouveau pour définir les nouveaux temps postérieurs aux temps modernes ? L'intérêt d'une telle perspective est de confronter dans différents champs les procédures de perception du temps historique et donc ainsi de pleinement remplir l'ambition du DEA d'histoire sociale et culturelle en abordant conjointement temps social, temps culturel, temps français et temps européen, temps de l'art et temps économique, etc. Le séminaire confrontera volontairement travaux en cours et chercheurs confirmés, études de cas et réflexions plus générales pour ne manquer aucune des dimensions du sujet. Programme :
Université de Paris-I, 9 rue Mahler 75004 Paris (M° Saint Paul ou Pont Marie). Voir aussi : programme des séminaires 2002-2003 ------------------ D.E.A. d'histoire sociale et culturelle Politiques éducatives et société Le séminaire du Pr. Antoine Prost sur "Politiques éducatives et société" portera sur l'histoire en longues période de quelques problèmes actuels. Il se tiendra le jeudi, de 17 à 19 heures, 9 rue Malher, salle 309
Attention, ce programme est provisoire. Le programme définitif sera déterminé à l'issue de la première séance, le 27 novembre, pour tenir compte des participants. Les personnes qui désirent participer à une séance déterminée sont invitées à se renseigner au préalable pour vérifier que le programme n'a pas été modifié (01 44 78 33 85). Voir aussi: programme des séminaires 2002-2003, et 2001-2002 |
ENFANCE, JEUNESSE, ÉDUCATION, XIXe - XXe SIECLES Séminaire organisé par l'INRP (Service d'histoire de l'éducation) et l'Université Paris IV -Sorbonne 10 février – Genèse et tribulations d’une problématiqueDe l’histoire de la préscolarisation à celle de la découverte sociale du jeune 17 février - L'histoire de l'éducation non scolaireLe stage, instrument de diffusion de l'éducation nouvelle par les 25 février – Première ouverture interdisciplinaire(séminaire de Pierre-Yves Tavoillot – UFR Philosophie et sociologie) 17 mars – La rencontre féconde de l’histoire du genre et de l’éducationComment devenir une « jeune fille dans le vent » ? Les messages de 18 mars – Seconde ouverture interdisciplinaire (séminaire de Pierre-Yves Tavoillot – UFR Philosophie et sociologie) 24 mars – Aller à l’école dans les années noiresL'école sous Vichy : conditions de la vie scolaire sous l'Occupation, 1940-1944 31 mars - Second parcours historiographiqueL’éducation scolaire et non scolaire, un territoire fécond de l’histoire politique 7 avril – Un public encore trop négligé par l’histoire : les étudiants (séance commune avec le séminaire du professeur Catherine Jaouen-Mayeur et d’Anne-Laure Dupont, Histoire du monde arabe et du Moyen-Orient, XIXe-XXe siècles, INALCO-Paris IV) 14 avril – Regards sur l’étrangerEntre élitisme, enseignement de masse et crise scolaire : les défis de 5 mai – Un champ de recherche neufLe temps et l'argent : l'évolution de l'investissement éducatif au XIXe siècle 19 mai – L’histoire des disciplinesRéformer l’enseignement du français dans le second degré (1959-1985): genèse et délitement d’un projet (Clémence CARDON-QUINT, doctorante Rennes II-Paris IV, chargée de recherche au Service d’histoire de l’éducation, INRP) |
| Association pour la célébration du bicentenaire de l'inspection générale de l'Education nationale Cette association créée en mars 2001 a pour but de faire conduire et éditer des travaux historiques touchant à l'histoire de l'Inspection générale de l'Instruction publique puis de l'Inspection générale de l'Education nationale, de 1802 à nos jours, et de participer aux manifestations liées à cette célébration. Le siège social est fixé à l'Inspection générale de l'Education nationale, 107 rue de Grenelle 75007 Paris. |
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Réseau de recherches interdisciplinaires sur le scoutisme et les mouvements de jeunesse Association créée le 3 mai 2000. Constitue un réseau de chercheurs s'intéressant au scoutisme comme objet d'études scientifiques. Produit une circulaire d'informations. Cette association a pour but : - de constituer un réseau de chercheurs s'intéressant au scoutisme comme objet d'études scientifiques et par extension aux mouvements organisés de jeunesse à visée éducative. |
2004-2005 Séminaire sur l'histoire de l'enseignement et de la diffusion des sciences
Le séminaire est co-organisé par le Groupe d'histoire et de diffusion des sciences d'Orsay (GHDSO) de l'Université Paris XI et le Service d'histoire de l'éducation de l'INRP dans le cadre de la formation doctorale " Sciences, techniques, enseignement et diffusion " de l'Ecole normale supérieure de Cachan. Les séances consacrées à l'histoire de la diffusion se déroulent cette année sous forme de séminaire fermé. Elles sont consacrées à la période de l'entre-deux guerres. Le programme est à disposition sur demande. Les séances consacrées à l'histoire de l'enseignement ont lieu à l'INRP, 29 rue d'Ulm, les mercredis de 10h à 12h30 :
-- Helene Gispert |
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2003-2004
Programme du 1er semestre 2003 :
Programme du 2ème semestre 2002 :
Programme du 1er semestre 2002 :
Contact : helene.gispert@ghdso.u-psud.fr |
L'ASSOCIATION DES HISTORIENS Propose LES ENJEUX DE L'ENSEIGNEMENT EN FRANCE AUJOURD'HUI : Introduction I ère partie IIème partie Conclusion : * Avec le soutien de l'Institut d'études européennes de Paris VIII |
Journée d'étude sur le syndicalisme enseignant Cette journée est organisée conjointement par les centres de recherche CURSEP et SASO, le service des Affaires culturelles de l'Université de Picardie, à l'occasion de l'exposition Visages du Monde ouvrier présentée par l'équipe de réalisation du Maitron et à la veille du 1er mai. Chaque intervention dure vingt minutes, elle est suivie d'une discussion avec la salle d'une dizaine de minutes. Une publication des actes est prévue. Programme Matin Présidence de séance : Claude Pennetier, chercheur au CNRS, centre d'histoire sociale-Université Paris I, Directeur du Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier français (DBMOF). Après-midi Entrée libre sur inscription préalable au 03 22 82 70 66 ou par courriel à nicole.debureaux@u-picardie.fr
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Université de Paris I Panthéon-Sorbonne / CNRS
GROUPE DE RECHERCHES
Année 2003-2004
Jacques GIRAULT Voir aussi : programme des séances de 2001-2002 UNSA Education : 87bis, avenue Georges Gosnat - 94853 Ivry sur Seine Cedex. Tél. 01.56.20.29.71 (Martine Lefeu). |
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Colloque 12-13 décembre 2002, IUFM de Paris - Molitor
Programme Comité d'organisation Accueil 2e séance : 12 décembre, 14h-17h : Les engagements pédagogiques et scientifiques du Dictionnaire, entre tradition et nouveauté 3e séance : 13 décembre, 9h30-12h30 : Les enjeux philosophiques 4e séance : 13 décembre, 14h-17h : Perspectives réformatrices et pesanteurs institutionnelles
Informations et inscriptions auprès de Madeleine Cousin, IUFM de Versailles, 45 av. des Etats-Unis, BP 815, 78008 Versailles. tél. : 01 39 24 20 38. E-mail : madeleine.cousin@versailles.iufm.fr |
ISCHE XXV - 25e Congrès de l'ISCHE Le 25e congrès de l'ISCHE (International Standing Conference for the History of Education) aura lieu à São Paulo (Brésil) du 16 au 19 juillet 2003. Organisé par la Faculté d'éducation de l'Université de São Paulo et par la Société brésilienne d'histoire de l'éducation, ce congrès se réunira dans les locaux de l'Université Mackenzie et portera sur le thème suivant : École et Modernité. Savoirs, institutions et pratiques. Dans l'esprit des organisateurs, la Modernité couvre aussi bien la période des XVIe-XVIIIe siècles, où l'expansion européenne a défini les limites du monde contemporain, que la période contemporaine, marquée par la modernisation.
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1902 - 2002 A l'occasion de cet anniversaire, l'Association des Professeurs de Langues Vivantes a le plaisir de vous convier à ses journées d'études et son Assemblée Générale : du samedi 9 novembre 2002, à partir de 10h00 au lundi 11 novembre 12h00 A l'Université Stendhal, Maison des Langues et des Cultures Domaine universitaire
Renseignements : APLV, 19 rue de la Glacière, 75013 Paris |
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Journée d'études Regards croisés sur l'histoire du scoutisme et du guidisme, Belgique - France Louvain, vendredi 25 Octobre 2002 Salle du conseil |
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First international conference on Florence, 11-12 October 2002 organised by the University of Florence |
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31 Octobre, 1er et 2 Novembre 2002
I.L.E.P.S
En 1990, à l'approche des Jeux Olympiques d'Albertville, Monsieur Jacquard, président du Comité des Travaux Historiques et scientifiques (C.T.H.S) demandait à Pierre Arnaud de prendre en charge l'organisation d'un colloque sur " l'histoire du sport " dans le cadre du Congrès du C.T.H.S de Chambéry l'année suivante. Selon ces principes, et dans la continuité des colloques organisés par le C.T.H.S se sont tenus successivement : les 6ème, 7ème, 8ème et 9ème " Carrefour d'Histoire du Sport " à Besançon (1996), Montpellier (1997), Bordeaux (1998), Lyon (2000). Le 10ème " Carrefour d'Histoire du Sport " se tiendra donc à Cergy-Pontoise du 1er au 3 Novembre 2002 Le mode d'organisation des Carrefours garantit la participation de tous les congressistes aux décisions prises. Il n'y a pas de " responsable " et de " président " en dehors du Comité d'organisation qui change tous les deux ans.
PROGRAMME
Synthèse : Les mouvements affinitaires ont-ils influencé l'évolution des sports et de l'éducation physique au cours du XXème?
Synthèse : Les mouvements affinitaires ont-ils alimenté les conceptions des sports et de l'éducation physique au cours du XXème?
Synthèse : Les mouvements affinitaires ont-ils concurrencé les pratiques des sports et de l'éducation physique au cours du XXème ?
Synthèse : Au cours du XXème siècle, quels ont été les impacts des mouvements affinitaires sur la vie quotidienne?
INFORMATIONS GENERALES Bulletin d'inscription. Frais d'inscription. Formule A : repas de midi + repas de gala + actes du colloque + pause café + transport + frais d'organisation. Formule B : pause café + transport + frais d'organisation. Formule C : Etudiants : pause café + frais d'organisation. Appel à communication. Calendrier. Suite à la deuxième annonce qui sera envoyée dans le courant du mois de janvier 2002, Publication des Actes. Contact, adresse pour tout renseignement ou complément d'information : Gilles LECOCQ
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Exposition "Leçons de choses" Diskouezadeg
A partir du 22 mai 2002 Musée de l'école rurale en Bretagne |
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Exposition "Au fil de l'eau en jeux et jouets" L'eau qui dort et qui coule, les ruisseaux et les rivières plaisent toujours aux enfants. On s'y baigne, on y fait sa petite lessive, la mousse déborde, on fait des bulles. Les voiliers évoluent gentiments. Les canards se promènent. De la salle de bain où la fillette lave son baigneur jusqu'aux bateaux du loueur des jardins publics, tous les jouets de l'eau sont présents dans l'exposition d'été du Musée du Jouet de Poissy. Découpages, planches d'Epinal, jeux de société et des 7 familles, pêches aimantées déclinent le thème sous toutes ses formes. Un bel ensemble de canots automobiles des années 30 est complété par les modèles réduits de bateaux de rivière appartenant au Musée de la Batellerie de Conflans-Sainte-Honorine avec lequel cette exposition est conçue. Musée du Jouet |
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Exposition "Visions du monde colonial" Les amis du Musée Nivernais de l'Education présentent une série de panneaux qui permettent d'évoquer une période importante de l'histoire de notre pays : quelles images ont frappé l'imagination des écoliers français pendant plus d'un siècle? Des cartes murales Vidal-Lablache aux images des protèghes-cahiers, des affiches des expositions coloniales aux timbres-poste décrivant paysages et populations de l'A.O.F. ou de l'Indochine... Musée Nivernais de l'éducation |
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(Société Internationale pour l'Histoire du Français Langue Etrengère ou Seconde) Les Aventures de Télémaque : Programme Dès leur parution, la langue et le style, les contenus culturels et moraux ont fait des Aventures de Télémaque la lecture privilégiée de générations d'apprenants. Des centaines d'éditions se sont succédé trois siècles durant dans tout le monde occidental. Le colloque étudiera la réception et l'utilisation de Télémaque dans les différents pays auprès d'un public intéressé à l'apprentissage de la langue et de la culture françaises. On n'oubliera pas les innombrables traductions: dans combien de langues Calypso n'a-t-elle pu se consoler du départ d'Ulysse? COMITE SCIENTIFIQUE Juan García Bascuñana (Tarragona), Henri Besse (Paris), Jean-Claude Chevalier (Paris), Marie-Hélène Clavères (Montpellier), Maria Colombo (Milano), Claude Cortier (INRP), Daniel Coste (ENS Lyon), Gisèle Kahn (ENS Lyon), Marie-Christine Kok Escalle (Utrecht), Jacqueline Lillo (Palermo), Anna Maria Mandich (Bologna), Nadia Minerva (Bologna), Carla Pellandra (Bologna) SECRETARIAT Nadia Minerva, minerva@lingue.unibo.it via Cartoleria 5, 40124 Bologna Colloque organisé dans le cadre d'une recherche financée par le MIUR (Ministero dell'Istruzione, dell'Università e della Ricerca) et par l'Université de Bologne Jeudi 12 juin 9h00 - Allocutions de bienvenue: Luciano FORMISANO, directeur du Département des Langues et Littératures Étrangères - Marie-Christine KOK ESCALLE, présidente de la SIHFLES - Sandra BARRERE, directrice de la Maison Française de Bologne 9h15 - Président de séance: Marie-Chistine KOK ESCALLE Pause 11h15 - Président de séance: Daniel COSTE 15h00 - Président de séance: Juan GARCIA BASCUÑANA Pause 17h00 - Président de séance: Renata CAROCCI
9h00 - Président de séance: Gisèle KAHN Pause 11h15 - Président de séance: Jacqueline LILLO 14h30 - Président de séance: Marie-Hélène CLAVERES Pause 17h00 - Assemblée générale de la SIHFLES
9h00 - Président de séance: Jean-Claude CHEVALIER Pause 11h30 - Président de séance: Henri BESSE 15h00 - Président de séance: Carla PELLANDRA
Henri Besse contact : Nadia Minerva, via Marchetti, 5, 40137 Bologna (Italie) date : 12-14 juin 2003 lieu : Université de Bologne, Dipartimento di Lingue e Letterature langue : français, italien, anglais |
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10e Symposium International pour les responsables des Musées de l'Ecole Montrez ce que vous avez! Présentation de l'histoire de l'école au musée (Zeigt her, was ihr habt! Präsentieren von Schulgeschichte im Museum) Schulgeschichte Sammlung Bremen Tel: (04 21) 3 61 30 30 e-mail: Voir aussi: la liste des musées de l'éducation en Allemagne (et ailleurs): http://schulmuseum.net/sm/sm-de.htm |
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Nancy 15 et 16
novembre 2001, Palais des Congrès l'exemple de
l'Ecole Nationale Supérieure d'électricité et de
Mécanique de Nancy (ENSEM)
Nancy, Palais des Congrès, les 15 et 16 novembre 2001 Comité dorganisation : Yamina Bettahar (LASTES/LPHS- Archives Poincaré, Nancy2), Françoise Birck (GREE, Nancy2), Sophie Coeuré (Fondation EDF), Bernard Davat, (directeur de lENSEM), André Grelon (LASMAS/ EHESS), Marie-Jeanne Choffel-Mailfert (CUCES/ LPHS- Archives Poincaré, Nancy2), Philippe Nabonnand (LPHS- Archives Poincaré, Nancy2), Patricia Remoussenard (ERAEF, Nancy2) Avec le soutien de l'ENSEM, de l'Université Nancy2, de la Communauté urbaine du grand Nancy (CUGN), du Conseil général de Meurthe- et- Moselle, du Conseil régional de Lorraine, de la Fondation de l'Industrie de l'ENSEM, de la Fondation EDF, de la société ALSTOM/Nancy. Coordination : Inscriptions : (demande de dossier dinscription) Frais d'inscription : 300 F
À la fin du XIXe siècle, en France comme dans tous les
grands pays industriels, les techniques de lélectricité
étendent peu à peu leur emprise sur lensemble du système
de production et de consommation. L'institut électrotechnique créé à Nancy,
en 1900, est l'un des premiers établissements techniques supérieurs
spécialement consacré à l'enseignement et aux recherches
en électricité appliquée. En prenant appui sur le cas de l'Institut électrotechnique (aujourd'hui
ENSEM), on se propose de situer une de ces innovations dans un cadre international
- car les Lorrains n'ont pas manqué d'observer les expériences
étrangères, voire de s'en inspirer - et en même temps
de montrer comment, d'un point de vue institutionnel, des logiques locales
fines et complexes ont pesé dans certaines orientations et engagé
l'avenir pour plusieurs générations (pourquoi, à
l'origine, une juxtaposition d'instituts plutôt qu'un institut polytechnique
? pourquoi cette question est- elle sans cesse remise en débat
pendant plus d'un demi- siècle ?) La plupart de ces thèmes conduisent à déborder le
cadre de l'École. En ce sens, ils contribuent à l'histoire
de l'ensemble des écoles nancéiennes en montrant comment
s'est construit au cours d'un siècle, et à partir d'un enseignement
académique, un enseignement à finalité professionnelle
et comment, au cours de ce processus, se sont établis des liens
entre les écoles et leur territoire en même temps que se
développait leur rayonnement national et international. jeudi, 15 novembre 2001 9h30: Accueil -Le contexte de la création de lIEN Déjeuner -Etudiants et enseignants Présidence : Benoît Grasser (GREE, Nancy2) Vendredi , 16 novembre 2001 -Comparaisons internationales Pause Présidence : Gerhardt Heinzmann (LPHS-Archives Poincaré,
Nancy2) Déjeuner -Les enseignements Pause Présidence : Bernard Friot (GREE-Université Paris X, Nanterre)
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La
formation des acteurs de l'agriculture Continuités
et ruptures
Organisation : Renseignements :
Tentative d'évaluation à partir des réflexion des
groupes de travail (suite)
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organisée
par le Service d'histoire de l'éducation 30
novembre 2001
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Université de Paris IV-Sorbonne
Naissance et développement des écoles de plein air en
Europe - 1 Naissance et développement des écoles de plein air en
Europe - 2 Naissance et développement des écoles de plein air en
Europe - 3 16h00Pause / Coffe break 17h30 Que sont les écoles de plein air devenues ? Le devenir des écoles de plein air en France dans la seconde moitié du XXe siècle (Dominique Lerch, directeur du centre national d'études et de formation pour l'enfance inadaptée),
16h35 Conception et installation de quelques écoles de plein air
17h35 L'école de plein air et la ville, (Pieter Uyttenhove, professeur
à l'université de Gand),
L'école de plein air, objet de patrimoine et lieu de mémoire
- Open air schools, an historical artefact |
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Nancy,
15-20 avril 2002, 127ème congrès des sociétés
historiques et scientifiques CTHS: Colloque 9 :
Formation au travail et enseignement technique Formation au travail et enseignement technique : Tout en offrant la possibilité de mêler les deux thèmes principaux, le colloque devra bien distinguer les deux problématiques : la formation intégrée au travail ou gérée par des moyens privés ou autonomes, et l'enseignement technique relevant du rôle de l'État, même si dans la réalité il y a eu, à partir du XIXe siècle, concurrence ou dialogue entre les deux systèmes. Même si l'État prend en charge, à partir de la fin du XVIIe siècle, la formation technique de niveau supérieur, avec la création des premières écoles spéciales (écoles d'artillerie, écoles du génie, d'hydrographie, École des ponts-et-chaussées et École des mines) on insistera d'abord sur l'empirisme de la formation au travail dans la pré-industrie manufacturière. Les origines de l'encadrement (commis, techniciens) sont mal connues. Derrière les formations supérieures, viennent souvent des talents formés aux écoles de dessin qui se multiplient au XVIIIe siècle en province. Le travail ouvrier fait longtemps l'objet d'une formation sur le tas, au sein d'une culture de métiers qualifiés, où le geste a autant d'importance que l'outil, où le savoir-faire s'acquiert par le sens de l'observation, dans un " rang " de hiérarchies strictement définies, où l'on s'élève par ses qualités personnelles et son intelligence, au fur et à mesure que s'affirme la force physique. La fin de l'époque pré-industrielle sonne le passage progressif du savoir individuel, du travail qualifié, au travail discipliné et normé. Le recrutement de bras non qualifiés crée des tensions (manufacture des glaces) ou des révoltes (Le Creusot à sa fondation). En raison du rôle longtemps modeste de l'État dans le développement de l'enseignement technique, les premières initiatives viennent d'industriels, de particuliers, des municipalités ou des départements, des chambres de commerce ou des syndicats professionnels. On trouve ces substituts privés aux deux bouts de la chronologie : les écoles des Schneider qui, de 1837 à 1945, vont mener progressivement à un système complet de formation de l'école à l'usine, le système de formation professionnelle de Citroën, entre les deux guerres, par exemple. S'affirmant en général comme des palliatifs aux carences de l'enseignement public, dont les priorités sont l'alphabétisation et l'enseignement primaire, ces systèmes ou initiatives s'organisent eux aussi en trois niveaux de savoir pour la partie d'enseignement théorique : première formation qualifiée, à partir du niveau acquis dans l'enseignement primaire, deuxième niveau avec admission sur épreuves à l'issue du premier cycle, qui pouvait mener aux écoles des Arts et métiers, cours supérieur, enfin, dispensant un enseignement scientifique et technique de niveau élevé, se rapprochant de celui des Arts et métiers ou de Centrale. Deux débats récurrents traversent tout le XIXe siècle jusqu'aux années 1920 : l'inadaptation du système éducatif français à la formation d'ouvriers qualifiés et de techniciens, quand la formation des cadres et ingénieurs était mieux assurée ; l'opposition dualiste entre une formation strictement fermée sur l'atelier, que défend encore Frédéric le Play en 1863, et les écoles d'apprentis ou de techniciens. Celles-ci s'imposeront dans un contexte où l'outil et la machine vont supplanter la main et l'habileté. À côté des initiatives patronales, on notera aussi à ce sujet celles des municipalités (Lyon dès 1826, et de nombreuses créations à partir des années 1870). Elles ont souvent été le lieu de vifs débats pédagogiques, qui feront naître peu à peu le profil du technicien, croisement caractéristique entre les milieux de la production industrielle et ceux de la formation professionnelle. Cette expansion et cette systématisation de la formation n'évacueront pas le thème constant de la " crise de l'apprentissage ", apparu dès les années 1840, avec un apogée dans les années 1860. Sont en cause (dans la littérature spécialisée) la mobilité professionnelle, la désaffection, au début du XXe siècle, pour les industries réclamant un long apprentissage, peu compatible avec le souci d'un accès rapide aux ressources salariales. On notera alors, faute de système unifié, une nouvelle vague d'initiatives privées et publiques : organismes départementaux (Chambres de métiers) créés par les Chambres de commerce, cours spécialisés des syndicats professionnels, création d'un certificat de capacité professionnelle par les pouvoirs publics. Après la formation " au travail " (au sens ambivalent du terme), c'est en 1919 avec la loi Astier, relative à l'organisation de l'enseignement technique industriel et commercial (25 juillet), que naît véritablement la formation professionnelle. La loi donne un cadre légal aux initiatives privées menées dans ce domaine et impose une scolarité de trois années, préalable à la délivrance d'un certificat d'aptitude professionnelle (CAP). En 1925, naît la taxe d'apprentissage, par laquelle les industriels financent les écoles techniques. Les périodes plus récentes enrichissent encore la problématique, avec la question de la formation des chômeurs lors des années 1930 puis l'apparition, après guerre, de la formation professionnelle des adultes et de la formation permanente ou continue. Dans cette nouvelle phase, la conception taylorienne de la division du travail est fortement remise en cause, sous l'effet des changements technologiques, des cycles de reconversion économique, de la réorganisation du travail. On passe, dès lors, d'une logique de formation au travail à celle de la formation à l'entreprise, de la notion de promotion hiérarchique à celle de développement social, riche à la fois de potentialité de progrès, mais aussi de conflits de fond entre individu et cadre d'exercice d'un travail. Cette histoire complexe, qui se traduit par une grande dispersion
des sources, a sans doute contribué au relatif désintérêt
des historiens pour cet ordre d'enseignement. Si le problème de
la formation des élites et les différentes commémorations
célébrées dans le cadre du bicentenaire de la Révolution
française ont attiré récemment l'attention sur les
plus anciens de ces établissements et les plus prestigieuses des
" grandes " écoles, tels que l'École polytechnique,
l'École des ponts et chaussées, l'École centrale
des arts et manufactures ou le Conservatoire des arts et métiers
et les écoles des arts et métiers, si plus récemment,
plusieurs colloques se sont attachés à mieux cerner les
différentes composantes de l'enseignement technique, nombre d'établissements
et nombre d'aspects de leur développement demeurent encore mal
connus : organisation de l'enseignement et contenus de la formation dispensée,
effectifs scolarisés et devenir des élèves, acteurs
de la formation et insertion des établissements dans le tissu économique
et social d'une région, constitution de " réseaux "
locaux ou régionaux, etc. Ces différents éléments
situent l'histoire de l'enseignement technique au carrefour de l'histoire
de l'enseignement, de l'histoire des sciences, de l'histoire du travail
et de l'histoire de l'économie. Contacts pour les inscriptions et l'organisation du
congrès: Service de presse: |
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Pour plus d'informations, contacter Rebecca Rogers
rrogers@umb.u-strasbg.fr |
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Tours,
14-16 mars 2002, VIIème colloque du CIREMIA: Les propositions de communications sont à envoyer
avant le |
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Nancy,
15-20 avril 2002, 127ème congrès des sociétés
historiques et scientifiques CTHS: Colloque 9 :
Formation au travail et enseignement technique Formation au travail et enseignement technique : Tout en offrant la possibilité de mêler les deux thèmes principaux, le colloque devra bien distinguer les deux problématiques : la formation intégrée au travail ou gérée par des moyens privés ou autonomes, et l'enseignement technique relevant du rôle de l'État, même si dans la réalité il y a eu, à partir du XIXe siècle, concurrence ou dialogue entre les deux systèmes. Même si l'État prend en charge, à partir de la fin du XVIIe siècle, la formation technique de niveau supérieur, avec la création des premières écoles spéciales (écoles d'artillerie, écoles du génie, d'hydrographie, École des ponts-et-chaussées et École des mines) on insistera d'abord sur l'empirisme de la formation au travail dans la pré-industrie manufacturière. Les origines de l'encadrement (commis, techniciens) sont mal connues. Derrière les formations supérieures, viennent souvent des talents formés aux écoles de dessin qui se multiplient au XVIIIe siècle en province. Le travail ouvrier fait longtemps l'objet d'une formation sur le tas, au sein d'une culture de métiers qualifiés, où le geste a autant d'importance que l'outil, où le savoir-faire s'acquiert par le sens de l'observation, dans un " rang " de hiérarchies strictement définies, où l'on s'élève par ses qualités personnelles et son intelligence, au fur et à mesure que s'affirme la force physique. La fin de l'époque pré-industrielle sonne le passage progressif du savoir individuel, du travail qualifié, au travail discipliné et normé. Le recrutement de bras non qualifiés crée des tensions (manufacture des glaces) ou des révoltes (Le Creusot à sa fondation). En raison du rôle longtemps modeste de l'État dans le développement de l'enseignement technique, les premières initiatives viennent d'industriels, de particuliers, des municipalités ou des départements, des chambres de commerce ou des syndicats professionnels. On trouve ces substituts privés aux deux bouts de la chronologie : les écoles des Schneider qui, de 1837 à 1945, vont mener progressivement à un système complet de formation de l'école à l'usine, le système de formation professionnelle de Citroën, entre les deux guerres, par exemple. S'affirmant en général comme des palliatifs aux carences de l'enseignement public, dont les priorités sont l'alphabétisation et l'enseignement primaire, ces systèmes ou initiatives s'organisent eux aussi en trois niveaux de savoir pour la partie d'enseignement théorique : première formation qualifiée, à partir du niveau acquis dans l'enseignement primaire, deuxième niveau avec admission sur épreuves à l'issue du premier cycle, qui pouvait mener aux écoles des Arts et métiers, cours supérieur, enfin, dispensant un enseignement scientifique et technique de niveau élevé, se rapprochant de celui des Arts et métiers ou de Centrale. Deux débats récurrents traversent tout le XIXe siècle jusqu'aux années 1920 : l'inadaptation du système éducatif français à la formation d'ouvriers qualifiés et de techniciens, quand la formation des cadres et ingénieurs était mieux assurée ; l'opposition dualiste entre une formation strictement fermée sur l'atelier, que défend encore Frédéric le Play en 1863, et les écoles d'apprentis ou de techniciens. Celles-ci s'imposeront dans un contexte où l'outil et la machine vont supplanter la main et l'habileté. À côté des initiatives patronales, on notera aussi à ce sujet celles des municipalités (Lyon dès 1826, et de nombreuses créations à partir des années 1870). Elles ont souvent été le lieu de vifs débats pédagogiques, qui feront naître peu à peu le profil du technicien, croisement caractéristique entre les milieux de la production industrielle et ceux de la formation professionnelle. Cette expansion et cette systématisation de la formation n'évacueront pas le thème constant de la " crise de l'apprentissage ", apparu dès les années 1840, avec un apogée dans les années 1860. Sont en cause (dans la littérature spécialisée) la mobilité professionnelle, la désaffection, au début du XXe siècle, pour les industries réclamant un long apprentissage, peu compatible avec le souci d'un accès rapide aux ressources salariales. On notera alors, faute de système unifié, une nouvelle vague d'initiatives privées et publiques : organismes départementaux (Chambres de métiers) créés par les Chambres de commerce, cours spécialisés des syndicats professionnels, création d'un certificat de capacité professionnelle par les pouvoirs publics. Après la formation " au travail " (au sens ambivalent du terme), c'est en 1919 avec la loi Astier, relative à l'organisation de l'enseignement technique industriel et commercial (25 juillet), que naît véritablement la formation professionnelle. La loi donne un cadre légal aux initiatives privées menées dans ce domaine et impose une scolarité de trois années, préalable à la délivrance d'un certificat d'aptitude professionnelle (CAP). En 1925, naît la taxe d'apprentissage, par laquelle les industriels financent les écoles techniques. Les périodes plus récentes enrichissent encore la problématique, avec la question de la formation des chômeurs lors des années 1930 puis l'apparition, après guerre, de la formation professionnelle des adultes et de la formation permanente ou continue. Dans cette nouvelle phase, la conception taylorienne de la division du travail est fortement remise en cause, sous l'effet des changements technologiques, des cycles de reconversion économique, de la réorganisation du travail. On passe, dès lors, d'une logique de formation au travail à celle de la formation à l'entreprise, de la notion de promotion hiérarchique à celle de développement social, riche à la fois de potentialité de progrès, mais aussi de conflits de fond entre individu et cadre d'exercice d'un travail. Cette histoire complexe, qui se traduit par une grande dispersion
des sources, a sans doute contribué au relatif désintérêt
des historiens pour cet ordre d'enseignement. Si le problème de
la formation des élites et les différentes commémorations
célébrées dans le cadre du bicentenaire de la Révolution
française ont attiré récemment l'attention sur les
plus anciens de ces établissements et les plus prestigieuses des
" grandes " écoles, tels que l'École polytechnique,
l'École des ponts et chaussées, l'École centrale
des arts et manufactures ou le Conservatoire des arts et métiers
et les écoles des arts et métiers, si plus récemment,
plusieurs colloques se sont attachés à mieux cerner les
différentes composantes de l'enseignement technique, nombre d'établissements
et nombre d'aspects de leur développement demeurent encore mal
connus : organisation de l'enseignement et contenus de la formation dispensée,
effectifs scolarisés et devenir des élèves, acteurs
de la formation et insertion des établissements dans le tissu économique
et social d'une région, constitution de " réseaux "
locaux ou régionaux, etc. Ces différents éléments
situent l'histoire de l'enseignement technique au carrefour de l'histoire
de l'enseignement, de l'histoire des sciences, de l'histoire du travail
et de l'histoire de l'économie. Contacts pour les inscriptions et l'organisation du
congrès: Service de presse: |
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Leuven, 22 - 25 mai 2002, Religion, littérature pour enfants et modernité en Europe, 1750-2000 Congrès international Le KADOC organise un congrès international sur la relation entre religion, littérature pour enfants et modernité en Europe depuis 1750. Si la littérature catholique occupe la place centrale de la recherche, la littérature pour jeunes d'autres confessions sera abordée par le biais de comparaisons. Le champ géographique envisagé se concentre sur l'Europe occidentale, sans exclusion toutefois de l'Europe centrale et de la Russie. Le développement de la littérature pour enfants révèle des rapports complexes à la modernité et à la religion. Le congrès examinera les différents facteurs et acteurs impliqués dans ce processus : la place des confessions respectives, l'influence des identités nationales et/ou culturelles, la position des auteurs et des éditeurs, la conséquence de la différenciation du genre, le rôle des séries de livres ou de périodiques pour enfants, l'interaction avec la pédagogie ou la pédo-psychologie, le rôle de l'éducation (religieuse), l'interaction entre auteurs, illustrateurs et éditeurs, etc. Il en résultera une image plus consistante de la place de la littérature pour enfants dans la société européenne en quête de modernité entre 1750 et 2000. Les conférences seront présentées en Anglais et en Français. Les actes seront publiés en Anglais. Clôture des inscriptions le 15 avril 2002. Le KADOC (Centre de Documentation et de Recherches Catholiques), centre interfacultaire de la K.U.Leuven, étudie l'évolution du monde catholique en Flandre depuis le XIXe siècle dans son contexte belge et international. De plus amples informations peuvent être obtenues sur le site http://www.kadoc.kuleuven.ac.be |
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UNIVERSITE EUROPEENNE D'ETE FILLES ET GARCONS 9 - 14 SEPTEMBRE 2002
Coût forfaitaire (incluant stage, excursion, animations
culturelles, hébergement et repas de midi) : Langue du stage : Français. Des connaissances suffisantes de la langue française sont donc indispensables. Le stage comprend 27 h de cours en forme de séminaires et interventions donnés par des spécialistes français(es) et européen(ne)s dans le domaine des études du genre. Il s'adresse particulièrement aux étudiant(e)s ayant un niveau bac+3 minimum, mais aussi à la formation continue. Descriptif Principaux thèmes abordés Découverte du patrimoine Logement
Information, programme détaillé, et réservation : Université d'Avignon Site web :
http://www.sri.univ-avignon.fr/universite_ete Formulaire d'inscription téléchargeable sur: http://www.sri.univ-avignon.fr/universite_ete/formulnscr_mixite.doc |
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Groupe de recherches en socio-histoire de l'éducation (resp. Annick Ohayon ; annick.ohayon@wanadoo.fr) Le Groupe de recherches en socio-histoire de l'éducation (GRESHE) du Laboratoire des sciences de l'éducation (Université de Paris-VIII) consacre ses travaux à l'histoire contemporaine de l'éducation (France, XIXème- XXème siècles). Son programme de recherches actuel concerne deux domaines spécifiques : 1) Les courants pédagogiques et éducatifs réunis sous l'appellation de "mouvement d'éducation nouvelle" dont l'émergence date du tournant XIX-XXème siècles. 2) La constitution d'une science de l'éducation dont la première tentative qui remonte à la deuxième moitié du XIXème siècle, a fait long feu avant que ce projet n'aboutisse à l'institutionnalisation universitaire des sciences de l'éducation (1969). Le GRESHE anime un séminaire de socio-histoire de l'éducation dans le cadre de la Formation de DEA " approches plurielles en sciences de l'éducation " dont on trouvera le programme pour 2001-02 ci-joint. La composition du GRESHE est la suivante : F.Danvers (sciences de l'éducation, Lille-III) ; N.Duval (histoire, Paris-IV) ; D.Hocquard (conseiller d'orientation-psychologue, Metz) ; J.-F. Marchat (Université de Limoges) ; A. Ohayon (psychologie, Paris-VIIII) ; D. Ottavi (sciences de l'éducation, Paris-VIII) ; M. Renneville (histoire, Paris-VIII et ENAP) ; R. de Reyke (staps, Université d'Orléans) ; A. Savoye (sciences de l'éducation, Paris-VIII); G. Vermès (sciences de l'éducation, Paris-VIII) ; C.Verrier (sciences de l'éducation, Paris-VIII) ; G.Vigarello (sciences de l'éducation, Paris-V et EHESS)
Université de Paris-VIII
Le séminaire est hebdomadaire d'octobre à début février. Il a lieu le jeudi de 9h à 11h30 (salle A 429) à l'Université de Paris-VIII, 2 rue de la Liberté 93526 Saint-Denis cedex 02 (métro Saint-Denis- Université, ligne 13).
Jean-François Marchat (Université de Limoges) Dominique Ottavi (Paris-VIII) Patrick Clastres (agrégé d'histoire, lycée Monet, Paris) Jacques Ladsous (Conseil supérieur du travail social) François Jacquet-Francillon (INRP et Lille-III) Florian Houssier (psychologue) |
Entre travail et citoyenneté, la formation permanente France, Allemagne,
Suède Secrétariat du colloque: Tél.: (33) 01 40 97 71 33 - Fax: (33) 01 40
71 35 Centre National de la Recherche
Scientifique: |
Pour une histoire renouvelée des écoles normales (XIXe XXe siècles) Voir aussi la rubrique du SHE :
Journée détude. 30 mai 2001 Cette journée d'étude est une réunion du groupe de travail sur l'histoire des écoles normales. La taille de la salle Jules-Ferry permet d'y accueillir toutes les personnes concernées par la question des sources de l'histoire des écoles normales. Programme - 9 h 30 10 h : Accueil
Intervenants : - Autres interventions et discussion
Intervenants : - Autres interventions et discussion
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| Congrès d'histoire des sciences et des techniques
CDHT -SFHST - CNAM Lille |
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Organisé
par la Société Française d'Histoire des Sciences et des Techniques
Secrétariat du congrès |
Les
enjeux de la mixité dans l'éducation : perspectives historiques et contemporaines Programme et résumés des interventions : http://perso.wanadoo.fr/celine.grasser/ Pour plus d'informations contactez Rebecca Rogers (rrogers@umb.u-strasbg.fr) |
Manifestations passées:
Journée
d'études sur Ferdinand Buisson (SHE)
Depuis quelques années, Ferdinand Buisson attire
lintérêt de nombre dhistoriens et de formateurs, séduits par la
diversité des facettes de lhomme et limportance de son uvre
: organisateur de lenseignement primaire, fondateur du Musée pédagogique,
militant de la laïcité et de la paix, responsable du fameux Dictionnaire de
pédagogie. Une rencontre destinée à faire connaître les travaux en cours à ce
sujet et à permettre des échanges entre ceux qui sy intéressent a eu lieu
le 30 mai 2000 à lINRP.
Informations et contact :
Annie Bruter (abruter@inrp.fr),
Service dhistoire de léducation, INRP.
Réseau détudes sur Ferdinand Buisson.
La formation technique et professionnelle en Europe (SHE et CERSATES)
Le CERSATES (Centre dÉtudes et de Recherches sur les
Savoirs, les Arts, les Techniques, les Économies et les Sociétés) de lUniversité
de Lille (UMR CNRS 8529) et le Service dhistoire de léducation (URA CNRS
1397) organisent les 18, 19 et 20 janvier 2001 des journées détudes sur
lhistoire de la formation technique et professionnelle en Europe (XVIIe
milieu du XXe siècle). Cette manifestation, qui se tiendra à Lille, compte aborder un
secteur de recherche jadis délaissé mais en complet renouvellement depuis quelques
années, celui de lhistoire de la formation technique et professionnelle.
Lapparition de nouveaux groupes de recherches et la multiplication récente de
publications sur ce thème invitent à faire le point sur les recherches en cours dans une
perspective comparatiste. Si la longue durée simpose pour repérer en la matière
des permanences et des ruptures, il a paru souhaitable de limiter le champ des
investigations aux pays de lEurope occidentale, fortement marqués par de grandes
vagues dindustrialisation qui ont régulièrement bouleversé tous les impératifs
liés à la production et à la formation des agents économiques.
Sans prétendre à lexhaustivité, cette manifestation se propose daborder différents thèmes :
les politiques de formation professionnelle et technique : qui se trouve à leur origine et les impulse (rôle des individus, des multiples instances institutionnelles, des employeurs, des organisations ouvrières ) ? À quel niveau se situent leur champ dapplication théorique et leurs retombées effectives ?
les modèles de formation professionnelle et technique : quelles sont les étapes depuis lapprentissage jusquaux formations théoriques les plus élaborées passant par tous les modes de formation continue ? Quelle est la part respectivement accordée à lenseignement de culture générale ? à lenseignement théorique ? à lenseignement pratique ? Peut-on repérer des influences étrangères dans les discours et les réalisations qui voient le jour dans tel ou tel pays ?
les changements, la réception, la résistance : la formation professionnelle et technique anticipe-t-elle les mutations technologiques du secteur productif ? Est-elle à leur remorque ? Les crises économiques et politiques qui ébranlent lEurope jouent-elles un rôle dans ses inflexions majeures ? Comment est reçue loffre de formation ? Suscite-t-elle des résistances ? Lesquelles ? Par qui ?
la formation professionnelle et les populations ouvrières : en quoi contribue-t-elle à la création des hiérarchies du travail ? en dehors du travail ? au développement dune identité socioprofessionnelle ? Quel rôle joue-t-elle dans la distribution du travail entre les hommes et les femmes ?
Toutes les suggestions de communication sont à adresser avant le 1er mars 2000 avec lindication du titre (même provisoire) en explicitant la problématique envisagée en une dizaine de lignes. En fonction de lobjectif initial du projet scientifique, un maximum de contributions sera retenu pour mettre laccent sur la dimension comparatiste. Ces journées détudes donneront lieu à une publication dactes et pourraient être le point de départ dune collaboration fructueuse entre les uns et les autres.
Information et contact:
Philippe Marchand, UMR 8529 CERSATES, Université Charles-de-Gaulle Lille 3, B.P.
149, 59653 Villeneuve dAscq
Gérard Bodé, Service dhistoire de léducation, Institut national de
recherche pédagogique, 29 rue dUlm, 75230 Paris Cedex 05, e-mail gbode@inrp.fr.
L'enseignement technique en France (SHE)
Parallèlement à la manifestation lilloise évoquée ci-dessus, le
Service dhistoire de léducation organise le 17 janvier 2001 une journée
détudes dont lobjectif est de dresser un bilan des recherches menées depuis
dix ans au sein du service sur lhistoire de lenseignement technique en France
de 1789 à 1940. Huit communications aborderont divers aspects : lenseignement
technique militaire dans le Var, lécole primaire supérieure de Saint-Céré (Lot),
le rôle des congrégations religieuses dans le développement de lenseignement
technique dans le Pas-de-Calais, la circulaire de 1818 sur les cours secondaires spéciaux
et son application dans le Nord et le Pas-de-Calais, la politique municipale à Nantes en
matière denseignement technique, les cours professionnels de la chambre de commerce
de Marseille, lenseignement viticole dans la Côte dOr et la Gironde, le rôle
des acteurs locaux dans la création des établissements techniques de la Corrèze. Tous
ceux qui sintéressent à lhistoire de lenseignement technique français
sont invités à participer aux débats qui entoureront ces communications.
E-mail gbode@inrp.fr
Le XXIIe colloque de lISCHE s'est tenu à Alcala (Espagne) du 6 au 9 septembre 2000, sur le thème " Livre et éducation ". Les communications ont abordé ce thème général sous les angles les plus divers, touchant la place du livre dans les systèmes éducatifs, mais aussi dans léducation familiale et extra-scolaire : étaient ainsi concernés les manuels scolaires (production, diffusion, usages), la littérature pour lenfance et la jeunesse, la lecture publique ou populaire.
Le colloque ISCHE XXIII a été organisé par luniversité de Birmingham (Royaume-Uni) du 12 au 15 juillet 2001, sur le thème " Urbanisation et éducation ". Il inclura aussi bien lhistoire des rapports entre pouvoirs locaux, régionaux et nationaux dans les politiques de scolarisation que la place des institutions denseignement dans lespace urbain et leur poids dans léconomie locale, ou encore les problèmes spécifiques posés par linstruction et la socialisation des milieux populaires, autochtones ou migrants, dans les grandes métropoles.
Enfin, le colloque ISCHE XXIV s'est tenu à Paris, en juillet 2002, à loccasion du bicentenaire de la création des lycées français (1802). Portant plus généralement sur lhistoire de lenseignement de niveau secondaire, il a été co-organisé par le Service dhistoire de léducation de l'INRP et lUniversité de Paris-Sorbonne (Paris IV).
L'Europe et l'éducation. 125e congrès des sociétés historiques et scientifiques
Le 125e congrès des sociétés historiques et scientifiques sest tenu à Lille (Université Charles de Gaulle-Lille III) du 10 au 15 avril 2000. Son thème général en était " LEurope ", décliné en quatre sous-thèmes : lEurope naturelle ; les hommes en Europe ; lEurope, un espace modelé par les hommes ; lidentité de lEurope. Léducation et lenseignement, constitutifs à la fois de lidentité et de la diversité européennes, ont été présents dans plusieurs des communications et ateliers, liés notamment au dernier des quatre thèmes.
Contacts dorganisation :
Martine François : 01 46 34 47 57
Marie-France Palestro : 01 46 34 47 78
Fax : 01 46 34 47 60.
L'histoire comparée de l'éducation dans l'Europe du Sud (réseau SPICAE)
Du 25 au 27 novembre 1999 sest tenu à lUniversité de Cassino (Italie) le premier colloque du Groupe international de recherche sur lhistoire comparée de léducation dans lEurope du Sud (réseau SPICAE.-Sodalitas Pro Investigatione Comparata Adhaesa Educationi), constitué formellement à Valladolid (Espagne) en juin 1997. Ce réseau, qui regroupe des historiens de léducation espagnols, français, italiens et portugais, a pour ambition daborder dans une optique comparative lhistoire de léducation, tant formelle quinformelle, dans les différents pays constituant laire culturelle de lEurope du Sud, et ce du XVIIIe siècle à nos jours : politiques scolaires, implantation des réseaux institutionnels, introduction des innovations pédagogiques dans les systèmes éducatifs et conséquences culturelles et sociales Plus particulièrement, le réseau SPICAE vise létude des contributions des systèmes éducatifs nationaux à la configuration de limage et de la réalité européenne, ainsi que lapproche des influences éducatives et pédagogiques entre les divers pays qui composent laire détude.
Dans ce cadre, la réunion de Cassino, organisée par les professeurs Giovanni Genovesi (Université de Ferrara) et Paolo Russo (Université de Cassino), se proposait détudier concrètement les images de lEurope présentées dans les manuels scolaires des pays de lEurope du Sud de 1900 à 1945 (Limmagine e lidea di Europa nei manuali scolastici). Dans les faits, seuls furent abordés dans une vingtaine de communications, pour une conjoncture historique plus ou moins large, les cas espagnol (Consuelo Delgado, Agustín Escolano, Jean-Louis Guereña, José María Hernández Díaz, Clara Revuelta, Julio Ruiz Berrio), italien (Catalina Albacete, Luciana Bellatalla, Giovanni et Piergiovanni Genovesi, Anita Gramigna, Silvia Marcucci, Marco Righetti, Paolo Russo) et portugais (Aurea Adâo, António Gomes Ferreira, Justino de Magalhâes, Rogèrio Fernandes, Joaquim Pintassilgo). Manquait ainsi à lappel le cas français, afin de compléter lexamen comparatif de diverses situations nationales.
À lheure de la construction européenne et de la mise en place de la monnaie commune, il était certes intéressant de se pencher sur les images réciproques que présentent les différents manuels scolaires en usage dans les enseignements primaire et secondaire (lecture, histoire, géographie, civilité ) de divers pays européens du sud au cours de la première moitié du XXe siècle. Les manuels scolaires, dont lintérêt pour lhistoire de léducation nest plus à démontrer, renvoient en effet directement aux images nationales des différents pays concernés quils ont tendance à encenser et symboliser, mais reproduisent également les différents stéréotypes nationaux plus ou moins caricaturaux véhiculés par ailleurs et présentent, principalement dans les manuels dhistoire mais pas uniquement, les événements et situations supranationales, et donc européennes. Même si chaque communication nabordait quun seul pays, la discussion a permis de comparer diverses situations (ce fut notamment le cas pour les différents régimes dictatoriaux). Les actes de ce riche colloque devraient paraître prochainement en Italie (Franco Angeli Editore).
Le prochain colloque aura lieu au Portugal
en 2001 sur le thème de la modernisation pédagogique et de " lécole pour
tous " dans lEurope du Sud (au cours de la période allant de 1900 à 2000).
Information et contact:
Prof. Giovanni Genovesi, actuel coordinateur général du
réseau SPICAE (Universitá degli Studi di Ferrara, Facoltá di Lettere e Filosofia,
Dipartamento di Scienze Umane, Via G. Savonarola 38, 44100 Ferrara, Italie ; courrier
électronique gng@ifeuniv.unife.it
Les universités de Paris IV et de Saint-Quentin-en-Yvelines, et la Société de démographie historique, ont organisé à la Sorbonne, du 21 au 23 septembre 2000, un colloque intitulé " Lorsque lenfant grandit : entre dépendance et autonomie ". Lobjectif de cette rencontre internationale était de faire progresser la connaissance de lhistoire des enfants et des jeunes, de lâge de raison au début de lâge adulte, et de lAntiquité au XXe siècle. Trois grands thèmes avaient été plus particulièrement retenus : démographie et croissance physique (étapes de la croissance, morbidité, mortalité, comportements précoces) ; la famille, lautorité, la sociabilité, la sexualité aux différents âges, de la prime enfance à la jeunesse ; la formation, le travail, lencadrement social ou la marginalité.
Le scoutisme en Europe
dans un siècle en mutation, (1907-2000). Colloque international
Colloque international, 21-22-23 septembre 2000. Université
Montpellier III.
Une approche croisée et comparée au niveau européen de la sociabilité juvénile à
travers le scoutisme tout au long du siècle.
Information et contact:
crmcc@danaid.univ-montp3.fr
Tel : 04 67 14 24 17 Fax : 04 67 14 26 35
L'enseignement des
sciences physiques et naturelles (Centre Alexandre-Koyré)
Les 15 et 16 mai 2000 se sont tenues, au Muséum national
dhistoire naturelle (amphithéâtre de paléontologie), deux journées consacrées
à lhistoire de lenseignement des sciences aux XIXe et XXe siècles, de
lenseignement primaire à lenseignement supérieur ; des communications ont
porté sur la physique, la chimie, les sciences naturelles, la botanique, la géologie, la
leçon de choses, dautres sur des problèmes généraux ou transdisciplinaires liés
à lhistoire de ces enseignements. Les journées étaient organisées par Nicole
Hulin et Jean-Louis Fischer, du Centre Alexandre-Koyré, 8 rue Buffon 75005 Paris.
La mémoire de la
science (Cité des sciences et de l'industrie, Muséum d'histoire naturelle et Institut de
France)
Un colloque international s'est tenu à Paris, du 27 au
29 juin 2000, sur le thème : " La mémoire de la science. Archives et collections,
sources de lhistoire des sciences et des techniques ". Les communications ont
porté sur quatre thèmes : les aspects institutionnels du patrimoine scientifique et
institutionnel ; la constitution de la mémoire (écrits, images, objets) ; les usages de
la mémoire, la mise en scène des collections ; la diffusion du patrimoine, de
lérudition classique aux technologies nouvelles. La question de lenseignement
et de la vulgarisation scientifiques fut abordée de différentes façons lors de ce
colloque, organisé conjointement par la Cité des sciences et de lindustrie, le
Muséum dhistoire naturelle et lInstitut de France.
Information et contact:
Patrice Bret, CRHST, Cité des sciences et de lindustrie, F-75930 Paris
cedex 19
Tel. 33 (0)1 40 05 75 55 Fax 33 (0)1 40 05 75 51
e-mail : p.bret@cite-sciences.fr,
ou
Georges Métailié, Centre Alexandre-Koyré, Muséum national dhistoire naturelle,
57 rue Cuvier, F-75231 Paris cedex 05.
Tel. 33 (0)1 40 79 36 79 Fax 33 (0)1 40 79 38 15.
e-mail : metailie@mnhn.fr
| D.E.A. d'histoire sociale et culturelle Politiques éducatives
et société Le séminaire du Pr. Antoine Prost sur "Politiques éducatives et société" portera sur les politiques de réforme de l'enseignement. Il se tiendra le jeudi, de 17 à
19 heures, 9 rue Malher, salle 309
Les personnes qui désirent participer à une séance déterminée sont invitées à se renseigner au préalable pour vérifier que le programme n'a pas été modifié (01 44 78 33 84). e-mail : lortolar@univ-paris1.fr Voir aussi: programme du séminaire 2003-2004
rencontres "les sciences sociales et la période 1945-1980"
D.E.A. d'histoire sociale et culturelle Politiques éducatives
et société Le séminaire du Pr. Antoine Prost sur "Politiques éducatives et société" se tiendra le jeudi, de 17 à
19 heures, 9 rue Malher, salle 309 Le programme définitif du séminaire sera arrêté après la première séance pour tenir compte des suggestions des participants. Les personnes qui désirent participer à une séance déterminée sont invitées à se renseigner au préalable pour vérifier que le programme n'a pas été modifié (01 44 78 33 84). Voir aussi: rencontres "les sciences sociales et la période 1945-1980" |
Université Paris IV-Sorbonne – Séminaire de recherche – Année 2004-2005
|
Séminaire de recherche 2003-2004
|
Histoire
de la jeunesse et de l'éducation, XIXe-XXe siècles
|
D.E.A. d'histoire sociale et culturelle Sociétés
en représentations Sociétés en
représentations. Programme :
|
| Université
de Paris I Panthéon-Sorbonne / CNRS
GROUPE DE RECHERCHES
Année 2001-2002
Jacques GIRAULT SUDEL : 27 rue des Tanneries
75013 Paris. Métro Corvisart ou Glacière. Tél. 01.45.35.37.15. |
| Université
de Paris I Panthéon-Sorbonne / CNRS
GROUPE DE RECHERCHES
Année 2002-2003
Jacques GIRAULT Voir aussi : programme des séances de 2001-2002 UNSA Education : 87bis, avenue
Georges Gosnat - 94853 Ivry sur Seine Cedex. Tél. 01.56.20.29.71
(Martine Lefeu). |
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