1. Diffusion
et valorisation des travaux et publications
en cours
2. Préparation
du rapport national
3. Prolongements
envisagés à partir de la rentrée
2002
4. Propositions
du Comité national de Suivi
Etaient présents :
Mesdames Anne Marie Perrin-Naffakh, Directeur
de l'Institut national de recherche pédagogique,
Claude Cortier, responsable de la Mission
Ecole primaire ; A. Domec, DESCO, bureau
de la valorisation des innovations pédagogiques
; Bernadette Groisan, SNUIPP, Etiennette
Vellas, Université de Genève.
Messieurs Arnold Bac, CNACEP-Ligue de l'enseignement,
André Deleuze, SGEN-CFDT, Dominique
Sénore, IUFM de Lyon, Thierry Volck,
FCPE, Christian Griffaton, Mission Ecole
primaire INRP.
Excusés :
Madame Belloubet-Friet, Rectrice de l'Académie
de Toulouse, André Legrand, Président
du Conseil scientifique et du Conseil d'administration
de l'INRP, Philippe NIEMEC, SE-FEN, Hubert
Montagner, INSERM-Université de Bordeaux
2, Gérard Mary, Conférence
des directeurs d'IUFM, Jean-Luc Duret, Inspection
Académique du Rhône.
1. Diffusion
et valorisation des travaux et publications
en cours
Douze écoles en France : le manuscrit
du troisième volume de la série
Douze écoles en France pourra être
remis prochainement au Service des publications
de l'INRP.
Pour le quatrième volume, un appel
a été fait aux équipes
académiques pour pouvoir publier des
monographies rédigées par les
école de la recherche, ce qui constitue
déjà une forme de valorisation.
Les fiches de synthèse " recherche
" remplies par les école et transmises
à la Mission Ecole primaire ainsi que
les premiers rapports de recherche sont mis
en ligne sur l'espace restreint du site École
primaire.
On peut envisager pour l'année 2003,
la rédaction et la publication d'un
ouvrage, différent du rapport. Il serait
destiné plus spécialement aux
écoles qui n'ont pu terminer la recherche
et à celles qui n'ont pas participé
à l'opération, aux professionnels
et formateurs, et d'une manière générale
à la communauté éducative
intéressée par le premier degré.
Il s'agirait de valoriser le travail et les
écrits des écoles, de faire
toute leur place aux responsables académiques,
en évitant l'écueil d'une compilation
ou d'une collection de thèmes. La question
de la rédaction et de la publication
d'un tel ouvrage devra faire l'objet d'une
étude préalable sérieuse.
2. Préparation
du rapport national
Un certain nombre de chefs de projet ont
manifesté en mars dernier leur intention
de contribuer à la réalisation
du rapport final. Une réunion a été
envisagée à Paris le 29 août.
Dominique Sénore et Jean-Luc Duret
se chargeront de la partie concernant l'historique
et la mise en place. La collaboration d'autres
membres du CNS qui ont suivi de près
le programme et qui ont participé à
des colloques et séminaires de travail
pourra être également sollicitée.
Il serait bon que le rapport soit remis à
la fin du mois d'octobre.
3. Prolongements
envisagés à partir de la rentrée
2002
Accompagnement des écoles par les Missions
de valorisation de l'innovation : dans un
certain nombre d'académies, lors des
colloques académiques, proposition
a été faite aux écoles
de rejoindre les dispositifs de valorisation
de l'innovation qui s'étendent désormais
au premier degré.
Dans l'académie de Nancy-Metz, un dispositif
équivalent par le principe est créé
mais il est restreint à quelques écoles
et établissements car il s'adresse
aussi au second degré.
Constitution d'une équipe en projet
INRP-IUFM pour un programme de recherche de
deux ans associant les IUFM de Rouen, Lyon,
de la Corse et du Limousin qui a pour objet
d'étudier les conditions et les effets
d'un dispositif d'accompagnement d'équipes
d'écoles impliquées dans une
démarche de transformation (démarche
initiée dans la cadre de la recherche
Ecole primaire) sachant que l'une des conditions
reconnues pour le déroulement efficace
de cette opération a été
la mise en œuvre de processus d'accompagnement
des équipes d'école, dont on
a pu observer les effets tant sur les "
accompagnés " que sur les "
accompagnants ".
Une équipe de recherche dans chacun
des quatre IUFM analysera les matériaux
et données qui n'auront pu être
exploités par la recherche INRP École
primaire. Le programme précis de la
recherche reste à établir.
Une configuration particulière permettrait
aux équipes et aux chercheurs réunis
fin août pour la préparation
du rapport de poursuivre, s'ils le souhaitent,
cette collaboration dans le cadre de l'UMR
GRESA réunissant des chercheurs de
l'INRP spécialistes du premier degré
et des enseignants chercheurs de l'université
Paris 13 (UMR en cours de constitution) et
de contribuer à la préparation
des publications et du colloque national.
Le point commun à ces prolongements
est qu'il ne s'agirait plus de travailler
" en direct " avec les enseignants
ou équipes d'école mais d'exploiter
des données déjà produites,
de tirer parti du travail effectué
afin qu'il prenne valeur scientifique, fiabilité
et pertinence au service du système
éducatif et de faire émerger
de nouveaux thèmes et objets de recherche.
Pour ce faire, les objectifs et la méthodologie
demandent une définition préalable
rigoureuse.
4. Propositions
du Comité national de Suivi
Lors de la discussion, les membres du CNS
s'interrogent sur la possibilité d'une
mise à disposition du plus grand nombre
d'écoles, des résultats de cette
recherche, certes contextualisés mais
utilisables par tous. Ils rappellent que les
nouveaux rapports qui se sont instaurés
entre les acteurs de l'éducation dans
le cadre de l'accompagnement des écoles
devraient être valorisés, les
enseignants pouvant faire preuve d'une plus
grande initiative dans leurs analyses et leurs
pratiques que leur encadrement.
La recherche doit dépasser la situation
des établissements expérimentaux
qui échouent le plus souvent à
faire connaître et disséminer
leurs innovations. L'originalité de
l'opération est d'avoir mis en mouvement
les écoles " ordinaires ",
en obtenant la participation des enseignants
: des relais institutionnels devraient être
mis en place afin que ces formes de changements
soient développées.
Les membres du CNS envisagent d'accompagner
le rapport de recherche d'un argumentaire
précisant la nécessité
non pas d'un prolongement de l'opération
à proprement parler, mais d'une rentabilisation
de ses résultats et d'une mise en œuvre
des modalités d'action pertinentes
mises à jour par l'opération.
Ils proposent à cette fin un débat
contradictoire à M. le Directeur de
l'Enseignement scolaire lors d'une rencontre
qui pourrait avoir lieu après la remise
du rapport à l'automne 2002.