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Presse de l'éducation
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Titre : Bulletin officiel du ministère de l’Éducation nationale
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Sous-titre : Enseignement - arts - lettres - sciences - sports - éducation populaire puis Organe hebdomadaire de l’enseignement public puis Revue hebdomadaire d’information pédagogique puis Hebdomadaire des sciences et techniques de l’éducation
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Devient :
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- Éducation (L') nationale en (1946)
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Date(s) :
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1945 - 1984
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Organe :
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Commentaire organe : Organe du ministère de l’Éducation nationale puis du Comité universitaire d’information pédagogique (CUIP) puis d’une « Association éditrice sans but lucratif qui réunit les fondateurs, l’Association d’étude pour l’expansion de la recherche scientifique, Éducation et échanges, le Comité de liaison des écoles et mouvements d’éducation nouvelle, et les auteurs et les lecteurs adhérant à titre individuel ».
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Filiation(s) :
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Commentaire filiation : La revue résulte de la scission de la partie magazine du Bulletin officiel [du ministère] de l’Éducation nationale (voir aussi à ce titre) en une nouvelle revue indépendante. Elle reprend la même numérotation et de septembre 1945 à avril 1946, porte d'ailleurs le même titre Bulletin officiel du ministère de l’Éducation nationale. L’Éducation nationale a de nombreux suppléments d’une importance inégale. Certains d’entre eux font partie, dans un premier temps, de la revue avec une pagination différente comme L’Hygiène scolaire, Bulletin de presse du [Centre national de documentation pédagogique et du] Bureau universitaire de statistique [et de documentation scolaire et professionnelle] et L’Éducation magazine ou encore Magazine l’éducation (voir infra). Quand ils connaissent une diffusion indépendante et d’une durée significative, ils sont traités séparément voir L’École publique, Textes et documents pour la classe, Courrier de l’éducation.
La revue a eu également de nombreux suppléments : 1) Mouvement du personnel qu’on trouve à la fin de chaque volume relié mais avec une pagination propre. À partir de 1947, il présente différentes éditions : – Édition A « spécialement destinée aux instituteurs. Dans cette édition, la partie consacrée aux informations de caractère général subsiste intégralement, mais la partie consacrée aux lois et règlements est modifiée. On se borne à y donner les textes officiels et les informations administratives concernant le personnel du premier degré ». – Édition B : concerne les autres ordres d’enseignement. – Édition C : comprend les éditions A et B. – Édition D : comprend seulement le « Bulletin des textes réglementaires et avis officiels ». Ces différentes éditions disparaissent en 1949. Par la suite on trouve essentiellement les nominations, promotions, mutations, vacances de postes. À partir de janvier 1969 ce supplément devient une publication autonome sous le titre : Bulletin officiel de l’Éducation nationale. Mouvement du personnel et constitue alors un supplément au Bulletin officiel [du ministère] de l’Éducation nationale (voir à ce titre). 2) L’Hygiène scolaire, juillet 1947 (un seul numéro, cote BnF : 4° Jo. 5965) dont le but est de « jouer le rôle d’agent de liaison », sa publication intervenant « à dessein, en pleine campagne de visite médicale d’admission dans les écoles. Pour la première fois en France, un demi-million d’enfants de cinq à six ans [...] sont invités à se diriger vers un centre médico-scolaire pour être soumis à un examen médical ». Il contient un article sur cette visite médicale et sur l’hygiène scolaire, une bibliographie et des photos de campagnes de vaccinations. 3) Bulletin de presse du [Centre national de documentation pédagogique et du] Bureau universitaire de statistique [et de documentation scolaire et professionnelle] de 1947 à 1957 (cote BnF : 4° Jo. 7413). Il contient la reproduction d’articles de presse, nationale et régionale, concernant l’enseignement en général, l’enseignement et la formation professionnelles, l’actualité scolaire en France et à l’étranger. 4) Documents pédagogiques pour l’enseignement du premier degré de 1948 à 1955. Il contient des débats et expériences pédagogiques, des articles de pédagogie pour les matières du premier degré, des fiches d’activités dirigées, des documents, une iconographie. Ce supplément est destiné aux enseignants du premier degré, des cours complémentaires et des écoles maternelles. À partir de 1956 il connaît une parution indépendante sous le titre Études pédagogiques (voir à ce titre). 5) « Documents et informations [puis Documents administratifs] pour les enseignements supérieur - du second degré - technique. Inspection primaire, les écoles normales et les services non enseignants » puis intitulé tout simplement « Supplément administratif ». Il contient des statistiques scolaires, annonces des concours et examens, les nominations à la Légion d’honneur, le budget de l’Éducation nationale, des données quantitatives. De nombreux numéros sont consacrés à une bibliographie établie par la Commission des livres du ministère pour les bibliothèques des établissements d’enseignement public. Ce supplément existe depuis 1951. 6) « Informations de l’Éducation nationale » de 1968 à 1974. Il s’agit d’un supplément détachable inséré au milieu de la revue. Il contient des informations que le ministère entend diffuser auprès d’un large public comme des interviews des ministres ou hauts responsables de l’éducation, des articles sur l’administration de l’Éducation nationale, les lois d’orientation, la vie scolaire, la rénovation pédagogique, l’éducation permanente, etc. À partir de 1975, le ministère décide « d’interrompre la publication » et de « développer ses propres moyens d’information ». Cette décision donnera naissance à une nouvelle publication Le Courrier de l’éducation (voir à ce titre). 7) L’Éducation magazine ou encore Magazine l’éducation de 1982 à 1984 (cote BnF : 4° R. 17230). Son but est d’être « un lieu de rencontre, ouvert au dialogue mais aussi très sérieux et documenté dans [les] dossiers ». Son contenu est composé de dossiers sur l’enseignement, de reportages sur une région, d’actualités culturelles, éducatives, littéraires, audiovisuelles, d’articles sur la jeunesse et ses problèmes.
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Responsable(s) : Fondateurs de la revue : Gustave Monod et Louis Cros. Directeurs successifs de publication : Louis Cros, Marcel Masbou, André Lichnerowicz, président de l’Association d’étude pour l’expansion de la recherche scientifique. Le président d’Éducation et échanges est Paul Delouvrier et celui du Comité de liaison des écoles et mouvements d’éducation nouvelle, Louis Cros. À partir de 1967, indication d’un comité de rédaction et d’un rédacteur en chef. Rédacteur en chef : Pierre-Bernard Marquet puis Maurice Guillot. Les rédacteurs en chef sont assistés par des rédacteurs : Jean-Paul Gibiat, Jean-Pierre Vélis, puis Pierre Ferran, Catherine Guigon, puis Louis Porcher ; secrétaire de la rédaction : H. Psichari. Le comité de rédaction comprend notamment, à un moment ou à un autre de son existence, Jean-Louis Crémieux-Brilhac, Joseph Majault, Robert Melet, Robert Mandra, Gilles Ferry, Léon Silvéréano, Gisèle de Failly, André de Peretti, Philippe Viannay, Etienne Bauer, Robert Bazin, Jacques Quignard, Le Quang Huy, Maurice Cayron, Michel Claeyssen, Jean-Michel Croissandeau, Jean-Baptiste Grosborne, Miriam Oppenheimer. Ce comité n’apparaît plus à partir de 1976. À partir de 1970, présence d’un important comité de patronage. On peut noter également les conseillers auprès de la direction : Louis Cros, Pierre Emmanuel, Jacques Rigaud, Bertrand Schwartz, Dr Guy Vermeil.
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Description matérielle : Parution hebdomadaire ou bihebdomadaire puis seulement hebdomadaire. 30 cm puis 41 cm, pagination très variable 1000/3000 pages (nombreux suppléments) ; plusieurs possibilités d’abonnement en fonction des suppléments auxquels on souhaite souscrire et de la catégorie du personnel à laquelle on appartient : de 300/1250 AF à 850/2500 AF puis de 16/26 NF à 29/44 NF puis un seul abonnement est proposé de 30/200 F.
Variations dans le sous titre
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Lieu(x) d'édition :
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Editeur(s) :
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Commentaire édition : Édité par le ministère de l’Éducation nationale puis par le CUIP puis par le Collectif des associations (voir dans la rubrique organe) avec la coopération technique de l’IPN. Sièges sociaux successifs : 110 rue de Grenelle, 14 rue de l’Odéon, 29 rue du Four, 91 av. Ledru-Rollin, 13 rue du Four, 2 rue Chauveau-Lagarde.
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Objectif : « Le Bulletin officiel se présente cette année sous une nouvelle forme. Il avait été établi, l’an dernier, dans les mêmes conditions et sur le même modèle que le Bulletin administratif de l’Instruction publique supprimé en 1932 dont il prenait la suite. La présentation en forme de revue brochée avait été choisie, comme par le passé, dans le dessein de fournir au public universitaire et aux administrateurs des établissements et services de l’Éducation nationale une collection des actes administratifs commode à consulter et à conserver. Mais la revue brochée [...] ne permet pas de mettre en évidence, comme le fait un journal, les articles d’information générale et pédagogique que de nombreux lecteurs s’attendaient à trouver dans le B.O. [...]. Le B.O. se présentera désormais sous l’aspect d’un journal [...]. Dans ce journal, la partie “Lois et règlements” [...] constituera un cahier distinct [...]. Le présent numéro, premier de l’année scolaire 1945/46 continue la série des numéros du B.O. publiée pendant l’année 1944/45 » (Bulletin officiel..., septembre 1945).
« Le B.O. modifie son titre. Il s’appellera désormais L’Éducation nationale. Le terme B.O. étant réservé au fascicule spécifique des “Lois et règlements”. Cette modification consacre la position de principe prise par l’administration de l’Éducation nationale à l’égard de la liberté d’expression et de discussion dans les colonnes de ce journal. L’appellation de Bulletin officiel convenait à un organe dont le rôle était de transmettre des instructions ou des décisions administratives du haut en bas de la hiérarchie universitaire. Mais le Bulletin très rapidement n’a pas été que cela. À côté des documents officiels, il a fait une part de plus en plus large à des informations variées susceptibles d’intéresser les membres de l’enseignement public, à des débats pédagogiques, à des échanges de vue ou de renseignements entre ses lecteurs etc. Ainsi de plus en plus l’administration a eu, à l’égard du Bulletin, position d’éditeur ou même si l’on veut, de commanditaire, plutôt que d’auteur ou d’informateur. Le changement de titre est la conclusion logique de cette évolution [...]. Désormais, L’Éducation nationale dans son ensemble, devient un organe de libre information et de libre discussion qui contient en supplément une Partie officielle, celle-ci seule étant publiée sous la garantie et, en quelque sorte, sous la signature de l’administration. L’Éducation nationale s’efforcera d’être un trait d’union entre les membres de l’enseignement, un instrument d’échange intellectuel qui leur permettra de s’informer mutuellement de leurs vœux, de leurs projets, de leurs réalisations. Toutes les tendances de l’opinion universitaire, sur des sujets touchant la vie scolaire, y seront accueillies [...]. L’administration exposera au besoin ses vues propres, à côté des opinions libres qui se manifesteront. Elle publiera aussi des informations, aussi objectives que possible, soit de sa propre initiative, soit en réponse aux questions posées par les lecteurs. Des enquêtes et des débats ouverts, les lecteurs d’abord, les représentants qualifiés du corps enseignant ensuite, l’administration elle-même enfin, tireront les conclusions nécessaires. Il va sans dire que la “Partie officielle”, comme précédemment, contiendra tous les textes, décisions ou avis administratifs que les membres de l’enseignement avaient pris l’habitude de trouver dans le B.O. Ainsi seront conciliées, du moins nous l’espérons, les exigences de l’information administrative et la libre discussion des problèmes universitaires » (mai 1946).
« Voici quelques mois, nous avions annoncé le projet de création d’une “association des auteurs et lecteurs de l’éducation” qui serait appelée à prendre en mains l’édition de cette publication [...]. Il nous est assez vite apparu qu’il fallait encore élargir cette association pour mieux permettre à notre revue d’atteindre ses objectifs [...]. Pour mener à bien cet ambitieux programme, nous avons groupé dans l’association “L’Éducation”, aux côtés de membres d’honneur et éventuellement de membres bienfaiteurs, deux catégories de membres actifs : D’une part, les représentants de trois organisations pédagogiques qui se sont signalées par leur action d’information et de recherche en vue d’un renouveau de l’enseignement : l’Association d’étude pour l’expansion de la recherche scientifique, organisatrice des colloques de Caen et d’Amiens ; le Comité de liaison pour l’éducation nouvelle, organisme commun d’information constitué notamment par les Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active, les Cercles de recherche et d’action pédagogiques, les Coopératives scolaires, Défense de la jeunesse scolaire, les Éclaireuses et Éclaireurs de France, les Francs et Franches Camarades, la Fédération des œuvres éducatives et de vacances de l’Éducation nationale, le Groupe français d’éducation nouvelle, l’Institut coopératif de l’école moderne (Freinet), les mouvements Cousinet, Decroly, Montessori, Steiner, etc. ; l’association “Éducation et échanges”, dont l’activité est principalement tournée vers les échanges internationaux et l’éducation permanente. D’autre part, les amis, lecteurs et auteurs de la revue qui adhèrent à titre individuel. Après une période transitoire, que rendent nécessaire la mise en place d’un tel dispositif et les exigences d’une entreprise d’édition, nous espérons que le rôle de cette dernière catégorie de membres actifs s’élargira progressivement pour former l’assise même de la nouvelle organisation. Celle-ci s’est, dès maintenant, fixé les objectifs suivants : – favoriser l’information mutuelle des membres de l’enseignement, de tous les éducateurs et de leurs élèves, en assurant la confrontation des opinions et des expériences sur toutes les questions concernant l’organisation et le fonctionnement des institutions éducatives, ainsi que sur le contenu et la forme de l’enseignement ; éclairer ce débat par la comparaison des institutions et des solutions françaises et étrangères ; – documenter ces mêmes enseignants et usagers de l’enseignement sur l’influence que les facteurs sociaux, économiques, idéologiques, scientifiques et techniques exercent en matière d’éducation et sur leurs implications d’ordre institutionnel et méthodologique ; – développer les échanges - et, par là, la compréhension réciproque des problèmes d’enseignement et de formation et des facteurs qui les affectent - entre les milieux de l’enseignement et de l’éducation extra-scolaire et professionnelle, en France et à l’étranger ainsi qu’entre ceux-ci et les parents, employeurs, travailleurs, élèves et étudiants. L’association pourra ainsi contribuer à créer les conditions qui permettront : – une éducation à fondement expérimental, appuyée sur la connaissance biologique et psychologique de l’enfant et l’étude scientifique des processus d’apprentissage, et dont la fin serait, au sein d’une société démocratique et prospère, le développement équilibré, physique, intellectuel et moral de chaque être humain ; – et pour cela un enseignement qui suscite par des méthodes actives les capacités d’initiative, de créativité et d’adaptabilité ; qui entraîne à la communication, à la coopération et à la vie civique ; qui combine, selon les tendances propres à chacun, la formation et l’instruction générales nécessaires à l’unité d’une civilisation et les connaissances spécifiques appelées par la diversité des spécialisations » (avril 1970).
Contenu.
Le contenu de la revue est particulièrement riche et englobe tous les degrés de l’enseignement, les domaines de l’éducation et de l’instruction, le péri-scolaire et la culture. Le nombre des rubriques a varié dans le temps, ainsi que l’importance accordée à tel ou tel domaine mais d’une façon générale la richesse et la variété sont une donnée permanente. D’une façon plus exhaustive et en tenant compte également d’une présentation chronologique on note : – Au lendemain de la Libération, hommages rendus à de grands résistants et à des victimes des nazis ; célébration d’anniversaires ; discours, en particulier du général De Gaulle. – Renseignements corporatifs concernant les membres de l’Éducation nationale (mutations, nominations, promotions, retraites, avis des postes à pourvoir). Les textes officiels concernant cette partie font ensuite l’objet d’un supplément (voir la rubrique liens). – Échos et informations en provenance du Parlement, du ministère, des académies. – Rapports des jurys pour les examens et concours ; au tout début, numéros spéciaux sur les rapports des jurys d’agrégation et du certificat d’aptitude à l’enseignement dans les collèges ; résultats (jusqu’en 1951). – Législation scolaire ; constructions scolaires. – Compte rendu des séances de l’Institut et de divers congrès. – Nouvelles de l’UNESCO, de la Ligue de l’enseignement, du Musée pédagogique, de sociétés savantes. – Présentation de grandes écoles, institutions, divers établissements scolaires, d’écoles normales. – « Courrier des instituteurs » : « ouvert à tous les maîtres des écoles primaires qui souhaiteront faire connaître à leurs collègues leurs vues pédagogiques, leurs réalisations personnelles... ». – « Courrier des étudiants » : renseignements utiles, communiqués du Comité supérieur des œuvres en faveur de la jeunesse scolaire et universitaire ainsi que communiqués du BUS. – Articles sur les réformes de l’enseignement, les nouveautés de l’Éducation nationale, les 10 % ; actualité scolaire. – La formation des maîtres, l’éducation permanente. – Articles d’éducation et de pédagogie, les méthodes actives, l’école rurale, l’éducation de plein air ; débats pédagogiques, en particulier tribune libre ; fiches pédagogiques pour l’enseignement des différentes disciplines dans le premier degré. – Articles sur la langue française, les langues régionales, la philosophie, l’éducation civique, la musique, l’informatique. – Articles d’orientation professionnelle, l’enseignement technique, présentation d’écoles techniques. – Articles sur l’enseignement supérieur, les universités françaises, les IUT, les séances solennelles de rentrée des universités. – L’enseignement dans les colonies, à l’étranger, les écoles françaises à l’étranger, les échanges internationaux. – Éducation péri-scolaire : scoutisme, éducation physique et sportive, hygiène et médecine scolaires, radio-télévision scolaire, cinéma éducateur, colonies de vacances, loisirs pour enfants. – Enquêtes sur la jeunesse ; articles sur la psychologie enfantine, la psychopédagogie, l’enfance inadaptée, l’échec scolaire. – Les manuels scolaires, la presse à l’école ; informations du CNDP. – Chronique littéraire, scientifique, culturelle, artistique. – Bibliographie, revue de presse ; courrier des lecteurs. – Iconographie ; publicité.
En 1968 publication de nombreux débats avec les acteurs de l’éducation : parents, professeurs, pédagogues, étudiants.
À partir de septembre 1982, quand la revue prend le titre L’Éducation hebdo, son contenu est essentiellement composé d’articles brefs d’actualité scolaire, de témoignages, d’une bibliographie et d’une filmographie.
Table des matières.
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Mot cle(s) :
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Cote : Cote BnF : Fol. F. 529 (septembre 1945 - avril 1946 : Bulletin officiel... ; mai 1946 - juin 1968 : L’Éducation nationale ; septembre 1968 - 1981 : L’Éducation ; 1982 - 1984 : L’Éducation hebdo).
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