Responsable(s) : Présidents successifs de l’association : Paul-Jean Chirouze, Gérard Converset, René Vento, Gérard Vidal ; responsables du bulletin : Olivier Fleurot puis Jacques Jourdan.
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Description matérielle : Parution trimestrielle. 30 cm puis 21 cm, 100/600 p., 15/110 F pour l’adhésion et l’abonnement ; 557 adhérents en 1970, 1600 en 1977 ; tiré de 1 300 à 2 000 exemplaires.
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Objectif : « Nous voudrions que ce bulletin constitue une base de réflexion et de discussion pour tous. Notre enseignement a évolué depuis dix ans. Il serait vain de prétendre que ce qui est présenté ici constitue un aboutissement, une image figée et définitive de ce que peut et doit être la technologie. Nous vous présentons là un instantané, un point sur notre enseignement à l’heure actuelle. Que chacun nous donne son avis, nous fasse part de ses idées. L’enseignement est mal adapté aux réalités de la vie, entend-on dire. Qu’apporte la technologie ? Que peut-elle apporter, et comment, dans la formation de nos élèves ? Qu’attendez–vous de cet enseignement ? Dans quelle direction doit-il évoluer ? Ces questions nous concernent tous. Le Conseil supérieur vient, dans ses dernières assises de fin d’année, de promouvoir la technologie au rang de discipline fondamentale dans les classes du 1er cycle à côté du français, des mathématiques et d’une langue vivante. Nouvelle venue, elle est souvent inconnue et généralement méconnue [...]. La technologie n’est pas un bricolage, ni l’apprentissage d’un bricolage, il ne s’agit pas de transformer les lycées en ateliers ni les élèves en apprentis, mais de “faire” de la science avec ce que les élèves voient tous les jours [...]. La technologie participe du même souci de structuration de la pensée et de la même volonté de mettre en place les éléments d’un déterminisme rigoureux. Elle serait alors, comme conséquence d’une première définition – recherche de la pensée logique à travers ses réalisations techniques – le champ d’application, peut-être privilégié, des mathématiques modernes » (n° 18 bis, 1974).
Contenu.
– Leçons de technologie puis des sciences physiques ; schémas de montage. – Didactique de la discipline. – Articles sur l’enseignement des sciences physiques. – Enquêtes et réflexions sur les programmes ; textes officiels. – Vie de l’association ; compte rendu de l’assemblée générale, vie des sections régionales.
Dans un numéro spécial (18 bis), publié en 1974, « La Technologie des classes de 4e et 3e », une enquête, réalisée auprès des adhérents de l’association au moment où les sciences physiques vont être introduites dans l’enseignement en 6e, aux dépens de la technologie, montre que la plus grande partie des adhérents souhaite que la même association continue à les regrouper en changeant seulement de dénomination. L’APIT se transforme en APISP. Elle regroupe les PEGC et quelques certifiés tandis que l’« Union des physiciens » comprend surtout des agrégés. Les deux associations procèdent à des échanges entre elles et mènent des actions communes.
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